Politique du Secret

Proposition n° 1 :

les ovnis existent c’est un fait prouvé et personne aujourd’hui ne peut nier leur existence.

Proposition n° 2 :

il existe très certainement une minorité de militaires (M), de scientifiques (S), et de politiques (P), formant les élites des principales nations industrialisées du monde moderne, qui sait de façon absolument certaine que notre espace aérien est très souvent traversé par des engins volants qui ne sont pas d’origine humaine.

Proposition n° 3 :

si ce n’est en France, il est par contre fort probable qu’aux Etats-Unis une cellule spéciale très fermée (voir organigramme) composée exclusivement de militaires, de scientifiques de haut niveau, et de politiques, qui étudie sérieusement le phénomène ovni depuis plusieurs décennies. 

Il existe en France une « cellule » de ce type appelée le SEPRA, mais cette « cellule » n’est pas secrète ( peut être une nouvelle version du fameux french paradoxe ? ). Au contraire, elle est reconnue par les pouvoirs publics comme étant l’organe officiel d’étude du phénomène ovni. Dans une interview récente, Jean-Jacques Velasco, qui est ingénieur de formation et actuel président du SEPRA (Service d’Expertise des Phénomènes Rares Aérospatiaux, établi à Toulouse depuis 1977), répond sans ambiguïté à la question suivante :



Que sait-on réellement aujourd'hui du phénomène ovni?

Ce que je peux dire, c'est que la réalité physique des phénomènes ovnis est pratiquement établie.

Et cela pour deux raisons; depuis 1994, nous détenons un cas aéronautique de première importance, et puis nous avons des cas d'observation rapprochée avec effets physiques.

28 janvier 1994, l'Airbus A300 du vol Air France AFR 3532 en provenance de Nice à destination de Londres survole la région parisienne. Il est 13 h 14 quand un membre d'équipage signale à ses coéquipiers un étrange objet. L'engin est une sorte de cloche sombre, qui se détache distinctement sur le ciel. Quelques secondes plus tard, l'objet prend la forme d'un oeuf. Sa trajectoire demeure rectiligne, croisant à la perpendiculaire celle de l'Airbus.

Au total, l'observation n'aura duré qu'une minute. Mais les radars militaires ont pu enregistrer le phénomène pendant près de six minutes! corrélées aux témoignages de l'équipage, les données des radars ont permis au SEPRA d'estimer la vitesse, la direction et la taille de l'engin (plusieurs dizaines de mètres).

Si l'on crut dans un premier temps que le changement de forme était du à une modification de la trajectoire et de la perspective, les enregistrements radars montrent qu'il n'en est rien.

Dans 20 % des cas des observations faites par les pilotes professionnels, militaires ou civils, celles-ci sont confirmées par l'observation des radars. Je pense qu'il s'agit de quelque chose ressemblant bigrement aux déclarations du Général Twining dans un mémorandum secret de septembre 1947.

Lorsque l'on superpose le travail de nos propres recherches aux conclusions de Twining, qui dirigeait l'Air Matériel Command de l'US Air Force, nous avons de quoi être interloqué, Twining avance que nous avons à faire à des objets réels.

La réponse de Jean-Jacques Velasco est importante car n’oublions pas que le SEPRA est un service officiel d’étude des ovnis qui dépend du CNES (Centre National d’études Spatial). Le SEPRA dispose d’une banque de données dans laquelle sont enregistrés de nombreux cas d’observations d’ovnis. Ces observations, de l’avis même de Monsieur Velasco, ne peuvent pas être expliquées autrement que par l’intervention d’une intelligence non humaine dans notre environnement terrestre.

Le mémorandum du Général Nathan Farragut Twining (1897-1982), chef de l’Air Materiel Command de l’US Air Force, auquel fait allusion Jean-Jacques Velasco dans son interview, est un document qui est bien connu des ufologues. Ce document, qui date du 23 septembre 1947, est une note destiné au brigadier Général George Schulgen, chef de l’Air Intelligence Requirements Division au Pentagone. Le désormais fameux mémorandum du Général Twining n’a été rendu public qu’en janvier 1969 lors de la parution du rapport Condon, dans lequel il figure en annexe R. Ce document, qui était secret à l’époque, dit clairement en parlant du phénomène ovni que : 

- Le phénomène décrit est réel, il n’est ni fictif, ni le produit d’hallucinations.

- Il existe  des objets dont la forme approximative est celle d’un disque, et dont les dimensions sont telles qu’ils paraissent être aussi grands que des avions de fabrication humaine.

- La description apparente commune des objets est la suivante : Surface métallique ou réfléchissante. Absence de traînée de condensation, excepté dans un nombre réduit de cas où  l’objet manoeuvrait dans des conditions de hautes performances. Forme elliptique ou circulaire, partie inférieure plate, partie supérieure        comportant un dôme. Plusieurs rapports décrivent des vols de trois à neuf objets en formation bien  tenue. Normalement aucun son n’est associé, sauf dans trois cas où une sorte de  rugissement fut noté. Les vitesses en palier dépassent généralement les 300 nœuds ( soit 550 km/h ).

Le contenu du mémorandum décrit exactement l’apparence et le comportement de ce que l’on appelait à l’époque les « disques volants », ou « les soucoupes volantes ». Le texte a aujourd’hui plus de 50 années d’existence et l’on imagine sans peine que tout au long de ces 50 dernières années, l’étude des mystérieux « disques volants », et plus généralement du phénomène ovni, n’a pas cessé, contrairement aux allégations des autorités militaires américaines. Officiellement, en effet, la recherche sur les ovnis financée par des fonds publics n’existe plus aux Etats-Unis. Mais nous nous accordons le droit d’en douter… 

Question : quels sont les éléments dont nous disposons à l’heure actuelle qui permettent de dire qu’un certain nombre de politiques, de militaires de haut rang, et des scientifiques de compétence très élevée, savent que le phénomène ovni existe et qu’il représente un sujet d’étude d’une extrême importance pour l’humanité ?

Nous pensons que ces éléments sont les suivants :

a) Les moyens de détection et d’observation performants dont disposent les militaires et les scientifiques (radars longue portée, télescopes, satellites, sondes spatiales, avions, systèmes perfectionnés de surveillance de l’espace aérien, etc…) permettent d’affirmer que la réalité d’une présence étrangère (non humaine) dans notre environnement est désormais prouvée.

b) Les structures (militaires et scientifiques) impliquées dans l’étude du phénomène ovni disposent de ressources financières importantes. Ces ressources sont prélevées sur les budgets des états concernés dans le but de développer des programmes d’études très poussés. Ces programmes de recherches sont menés avec une extrême discrétion.

c) Les structures auxquelles nous faisons allusion disposent de ressources humaines d’excellente qualité pour mener ces études : scientifiques, chercheurs, ingénieurs, experts, spécialistes de toutes disciplines. Ces ressources humaines sont associées à des moyens matériels quasiment illimités (laboratoires disposant de matériel très performant, bases secrètes, avions, bateaux, etc…). 

d) Implication de la Gendarmerie Française dans certaines affaires d’ovnis, et collecte systématique d’informations lorsqu’il y a observations d’ovnis. Ce dernier point est clairement exposé par Jean-Jacques Velasco lorsqu’il décrit le fonctionnement du SEPRA.

e) Implication de militaires dans des observations d’ovnis.

f) Implication de scientifiques ( parfois de réputation internationale ) dans des observations d’ovnis. Aux Etats-Unis, par exemple, la NASA possède des documents filmés sur le phénomène ovni et des témoignages circonstanciés d’astronautes qui ont observé directement le phénomène.

Si des groupes fermés (secrets) de politiques, de militaires et de scientifiques, disposent d’informations irréfutables au sujet du phénomène ovni, quels degrés d’implication ces groupes ont-ils avec le phénomène ?

Proposition n° 4 : nous pouvons retenir schématiquement trois degrés d’implication :


Degré 0 d’implication.

Caractéristiques du degré zéro :  observation et détection à distance du phénomène ovni. Collecte de rapports d’observations et de témoignages. Enregistrements radar, films, photos d’ovnis. Récupération de divers matériaux dont l’origine n’est pas humaine. Traces au sol, implants. Le phénomène ne représente pas une menace pour la sécurité des états. Pas de contact avec le phénomène, mais simple constat que le phénomène est bien réel.

Degré 1 d’implication

Caractéristiques du degré 1 : observation du phénomène ovni avec contacts sporadiques et limités, sans influence directe sur les affaires humaines. Rencontres secrètes que l’on peut qualifier de « courtoises » entre des représentants de la civilisation (ou des civilisations) qui produit le phénomène ovni et des représentants terriens rigoureusement sélectionnés. Echanges d’informations, voir transfert limité de technologies. Démonstration des prouesses des ovnis pour montrer aux terriens leur supériorité technologique. Contacts avec le phénomène ovni, mais pas d’interférence notable avec les affaires humaines. Tout se passe à un niveau très confidentiel.

Degré 2 d’implication.

Caractéristiques du degré 2 : Il y a des contacts importants et fréquents au plus haut niveau. Collaboration active avec la civilisation extraterrestre. Il existe des échanges importants d’informations et des transferts massifs de technologies. Nous pouvons imaginer que dans le pire des scénarios, la civilisation extraterrestre exercerait un contrôle presque total sur notre planète. Les extraterrestres dicteraient les grandes lignes de l’organisation économique, politique et scientifique des états. Ils pourraient programmer notre avenir. Une infiltration des extraterrestres dans toutes les sphères dirigeantes de la planète est aussi envisageable. Dans ce cas, les politiques seraient soumis aux extraterrestres. A ce niveau tout est possible. Le phénomène peut alors représenter une grave menace pour notre planète et l’avenir de notre civilisation. Cependant, nous pouvons aussi imaginer le scénario inverse, c’est-à-dire que les extraterrestres exerceraient un contrôle « bénéfique » sur notre civilisation, avec l’intention de nous guider et de nous « éduquer », pour nous permettre d’accéder à un niveau supérieur de civilisation. Contacts étroits avec le phénomène et interférence maximum dans les affaires humaines. Ingérence illimitée. Tout ce passe à un niveau confidentiel mais les militaires et les scientifiques sont soumis au phénomène. Le phénomène dicte sa loi.

Les trois niveaux d’implication des instances politiques, militaires, et scientifiques, décrits ci-dessus, sont bien évidemment très schématiques. Il peut exister de nombreux degrés intermédiaires entre ces trois grandes catégories. Toutes les combinaisons sont en fait possibles. Ce qui est sûr en tout cas, c’est que le « degré zéro » est aujourd’hui une réalité bien établie. Le « degré deux » est peu probable (mais sa probabilité n’est pas nulle). Il représente le degré extrême d’implication.

L’organigramme ci-dessous montre comment pourraient être organisés les différents niveaux d’implication entre le phénomène ovni et notre civilisation. Dans ce schéma (qui n’est, ne l’oublions pas, qu’une hypothèse), le niveau d’implication maximum avec le phénomène ovni serait celui de la « cellule spéciale (M.P.S) »( voir mj12), et le niveau d’implication minimum serait celui de la société composée de citoyens ordinaires comme vous et moi. Ce qu’il est important de remarquer dans cette représentation schématique c’est le type de rapports qui lient entre eux le sommet de l’organigramme avec sa base. On constate que l’information concernant le phénomène ovni (information autre que les témoignages isolés ou sporadiques provenant de la base) est soigneusement filtrée et qu’elle est entremêlée à de la désinformation.